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Coopération et communication interculturelle : l’envie de mieux faire

PPLM/EED, organisations partenaires et professionnels d’appui se sont séparés vendredi 27 septembre 2013 à Limbé sous un air de satisfaction, de compréhension mutuelle et d’espoir. Chaque partie ayant pris des engagements de d’améliorer  ses approches de communication et d’accorder plus de possibilités de réussite à la coopération interculturelle.

L’atelier régional sur la coopération et la communication interculturelle organisée à Limbé au Cameroun par l’organisme protestant de développement Pain pour le Monde/EED s’est achevé vendredi  27 septembre 2013. Ouvert le lundi 23 septembre, cet atelier regroupait des participants venus d’Allemagne, du Cameroun, du Togo, du Rwanda, et de la République Démocratique du Congo. Dépositaires d’une mission commune d’assurer un développement sans couleur ni religion, sans tribu ni ethnie et sans frontières continentales, les partenaires réunis ont reconnu que de nombreux défis restent encore à relever tant dans le processus de l’envoi des professionnels d’appui que dans l’accueil, l’intégration et la collaboration entre ce professionnel et l’organisation partenaire qui l’accueille. D’où les engagements pris par les participants de mieux faire à l’avenir pour que la communication et la coopération soient fluides et empruntes d’humanité.

C’est dans cet ordre d’idée que la Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ), organisation partenaire de PPLM/EED dans le programme Service Civil pour la Paix (SCP) s’est donné pour devoir d’optimiser  l’usage des arts (musique, théâtre, peinture et dessin) pour davantage partager et faire connaitre les cultures locales gage, d’une bonne intégration du professionnel d’appui, afin de maintenir la culture organisationnelle et l’esprit d’équipe qu’on lui connait déjà.

Marcelle Guienjouo Metala (représentante de la présidente Caroline Yankep empêchée), Fabrice Pokam Wedom (responsable du bureau communication et mobilisation) et Dupleix Kuenzob (Secrétaire Exécutif) ont participé aux travaux au nom de la DMJ avec Pierre Fichter le nouveau professionnel d’appui pour la période Septembre 2013 à 2016. Les 4 représentants de la DMJ sont rentrés comblés des entretiens menés, des contacts noués et des connaissances acquises sur l’inter culturalité.

De la liturgie d’ouverture dite par le Modérateur de la PCC, le Pasteur Festus Assana à la cérémonie d’au revoir co dirigée par deux pasteurs camerounais et congolais, plusieurs interpellations ont été recensées. Elles invitent à l’acceptation de l’autre, la tolérance et mieux à quitter les préjugés qui sont finalement des étiquettes que l’on fait porter injustement mais aussi innocemment aux uns et aux autres sans prendre le soin de les comprendre dans leur culture. Aussi, retiendra-t-on, la rencontre de l’autre devrait être une occasion d’apprentissage  et de développement de l’amour sans lequel la paix n’est pas évidente.

Tous ces enseignements ont été facilement appris grâce à la dextérité des deux facilitateurs Flaubert Djateng (Camerounais) et Joséphine Beck Engelbert (Allemande) dont les méthodes et techniques d’animation ont rendu les travaux flexibles et moins intenses malgré leur densité en termes de production finale. Ce binôme a constitué, selon la volonté des organisateurs, une application pratique de la communication inter culturelle. Les témoignages exprimés par les participants au moment de l’évaluation en disent long sur l’envie de chaque partie prenante de la coopération Nord-Sud et Sud-Sud de mieux faire pour que le programme d’envoi de professionnel d’appui soit une bonne occasion de traduire notre commune humanité et de démontrer notre capacité à surmonter les préjugés, les complexes voire même les inégalités qui sont en définitives des perspectives et constructions des humains dans leur finitude et non des plans divins qui reconnaissent quant à eux les différences davantage comme facteurs d’inclusion et prétexte de l’unité.

Au demeurant, le séminaire régional se situe lui aussi dans cette vision divine de l’humanité dans toute sa diversité. Les responsables de Pain pour le Monde/EED le disent lorsqu’ils affirment que « notre travail se fait dans un contexte où les dimensions inter culturelles jouent un rôle primordial. La diversité des partenaires, les multiples identités du personnel et des professionnels d’appui, les contextes variables, et bien d’autres sont des facteurs culturels qui, bien gérés sont une richesse mais mal gérés peuvent être sources de malentendus ou de conflits tant sur les plans professionnels que privés ». Comme quoi chacun (e) doit faire attention à l’identité de l’autre s’il/elle entend mieux coopérer et communiquer avec son entourage.